Amaryllis Bataille, sculptor of the “Big Blue” generation, is a graduate of l’Ecole des beaux-arts. She is named after the flower “Amaryllis”. Her nickname, “Ama”, in japanase, translates to “woman of the Sea”. 

When she was twenty three, she completed her first major sculpture “The Angel of the Seas”. This combination manta ray and woman represents her image of the mysterious thread which joins human beings to the ocean. The bronze was first exibited at Robin-Leadouze Gallery, avenue Matignon in Paris. It currently is permanently placed in front of the Yacht Club of Monaco. 

The Marine world, with its mystery, mythology and reality, is her main source of inspiration. From this background has come portraits in pastel, oils, marine jewellery, and bronzes which are her speciality. The most renowned, a bust of Commandant Yves le Prieur, is submerged off the coast of Cannes, France and replaces “Demon of the Seas” by Joan Miro. 

The bronzes which spring from her imagination begin as clay; progress to plaster; and are finalized using the lost wax method. They are cast in Paris by the Landowski foundry. Historically the founder is considered to be the thrid hand of the sculptor. Landowski is world renowned and works closely with the artist during all phases of creation. 

Actually, her passion is the blending of two passions that Amaryllis has felt since her childhood : Sculpture and the Sea. 

Her meeting and working with Jack Mayol and the dolphins, her diving, and her worldwide travels contribute to the maturation of her work. These exposures have expanded and continue to broaden her sensitivities and fantasies of the sea. 

The bronze “Homo Delphinus” is a tribute to Mayol. He felt it, more than any other symbol, represented the ocean as a cradle, a protector for human beings. The well received exibition of this piece at the Marine Museum in Paris led to living aboard and flying off of the aircraft carrier “Foch”. 

In the bay of Cannes, below the Watchtower of Port Canto, is placed “Altante”, the mermaid of the year 2000. This most recent world recognized mermaid in bronze stands against the wildest waves and the ferocious winds. She prevails against the elements to provide us with the dreams and images of the “World of Amaryllis”.

Amaryllis Bataille, sculpteur génération “Grand Bleu”, diplômée des Beaux-Arts, porte le nom d’une fleur, son véritable prénom, dont le diminutif  “Ama” signifie en japonais, la femme de la mer.

Dès l’âge de vingt trois ans elle crée sa première grande sculpture “L’Ange des Mers”, symbiose d’une raie manta et d’une femme mi-sirène mi-ange symbolisant l’image des liens mystérieux qui unissent l’homme à la mer. Le monde marin à la fois dans ses mystères, sa mythologie, sa réalité sont ses sources essentielles d’inspirations. Elle réalise des  portraits au pastel, à l’huile, des bijoux sculpture et des bustes exclusifs (buste du commandant Yves le Prieur, immergé au large de Cannes et qui remplace “Le Démon des Mers” de J.Miro. Ses créatures marines sorties de son imagination deviendront alors des sculptures en bronze après être passées par l’intermédiaire de la terre, du plâtre et de la cire. Ses sculptures en bronze sont fondues à Paris, par la fonderie Landowski, le fondeur étant considéré en quelque sorte comme la troisième main du sculpteur. A vingt cinq ans elle est lançée par la galerie Robin-Leadouze, avenue Matignon à Paris, et ses oeuvres figurent à côté des grands noms. En réalité sa passion est la symbiose de deux passions qu’Amaryllis éprouve depuis l’enfance : La sculpture et la mer. Cette passion est liée à une hérédité, puisqu’elle a depuis toujours évolué dans un milieu artistique. 

Sa rencontre avec Jacques Mayol et les dauphins, ses plongées et ses voyages détermineront la poursuite de son oeuvre, developperont sa passion et si l’on peut dire, ses fantasmes de la mer. En hommage à J.Mayol elle réalise “L’Homo Delphinus” (Alliance et protection de la mer, l’homme a de tout temps considéré l’océan comme un berceau). Avec ce bronze elle est  récompensée par un prix au Salon de la Marine à Paris, et s’embarque pour trois jours à bord du porte-avions “Foch”. Dans la baie de Cannes, vigie du Port Canto,  “Atlante” est l’une de ses plus récentes sculptures qu’elle créa. Il est  désormais impossible pour le marin de passer l’entrée du port, en plus du phare, se trouve cette sirène en bronze aux jambes recouvertes d’écailles et bien ancrée sur son rocher, prête à défier les vagues les plus fortes et les vents les  plus violents ! Elle concrétise ses rêves pour nous faire partager son univers.